Bilan du salon : j’imaginais un truc plus hard !

salaud lu livre

Moi qui pensais tremper ma trique au Salon du livre, à la limite taper une ou deux branlettes espagnoles, encore une fois je l’ai eu dans l’os, et bien profond. Bilan : que tchi, je suis reparti la trique sèche, les bouliches lourdes et une furieuse envie de me péter le frein. Si j’étais du genre à lâcher des métaphores, je te dirais même que c’est moi qui me suis fait enculer.

En déboulant au salon, j’ai demandé direct au mec de la sécu où se trouvait le stand des bouches, là où tu te fais dégorger le poireau.

-Le stand des bouches ? m’a répondu le type. Désolé monsieur, je ne vois vraiment pas !

Abusé hein ? Et ben nan, pas « abusé » ! Et tu sais pourquoi, pas « abusé » ? Accroche-toi, tu vas halluciner ! Dis-toi bien qu’à ce putain de Salon du livre, il n’y avait pas de stand dédié à la chnikave ! Pas moyen de se faire pépon, ni même de se faire languer un grelot ! Truc de ouf hein ?

Nan, au Salon du livre, tu ne trouves que des bouquins. Tu vois l’ambiance fanée ! Autant te dire que j’ai connu plus underground. Des livres et des putains de livre à perte de vue (ça se dit, à perte de vue ?), des bouquins, encore des bouquins ! Et mon chibre, je le carre où ? Entre deux pages ? Nan sérieux, ça faisait chier !

Surtout que moi, je n’ai jamais pu blairer la littérature, je me suis lancé dans ce bizgo quand j’ai lu dans le tromé un article parlant des écrivains pétés de thunes, style Ouais l’bec et Mark Lévie, et que j’ai calculé que leur zeillo leur permettait de toper cinq meuges de coke par jour, douze grecs complets supplément fromage et de limer trois talonneuses de luxe.

Nan franchement, le coup des livres au Salon du livre, c’est du foutage de gueule ! Alors ouais, je suis quand même tombé sur une BD de boule au spot de la Musardine, mais quand j’ai commencé à tourner les pages en m’astiquant le manche, ils m’ont tèje du stand comme des rats. Parce qu’en plus, on n’avait pas le droit de téma les BD !

La zermi ! J’aurais emporté un brelic, je crois que je me serais tiré une douille dans le chiro. Au début, j’étais persuadé que j’allais piner vu que d’après une étude archi sérieuse menée par des potes, les auteurs tronchent 7,4 fois plus que les hardeurs. Alors quand j’ai croisé une daronne siliconée au tarpé bombé, je n’ai pas hésité, j’y suis allé aussi cash que Tabatha. Je lui ai bloqué le passage, puis je lui ai sorti ma punchline imparable :

-J’suis auteur, donc si j’peux dépanner mon zob ou boucher un trou, moi y a pas d’souci !

Bah cette fois-ci, la punchline n’était pas imparable à cent pour cent. La zouz s’est natchave direct, en me traitant de pauvre merde. Genre au Salon du livre, « interdit de faire connaissance ! », des fois qu’on risquerait de dérouler du chiard. J’ai retenté le truc une dizaine de fois, pour être sûr, mais les raclis m’ont toutes envoyé ièche. Il n’y avait vraiment pas moyen de kène !

Désolé de ne te parler que de boule mais avoue que le cul, ça compte ! Ma parole, heureusement que Lio, Nath, Sandy et SF-reader étaient présents pour la déconnade, que j’ai pu fumer de la grosse skunk dans le coin fumeur et me poutrasser le nez sur la cuvette des chiottes, tiser à l’apéro-blogueurs et savater un fomblard, parce que sans quoi j’aurais pété une durite !

En réalité, le Salon du livre est trop soft pour moi, plus soft encore que le Salon du X !

 

 

 


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3 Réponses à Bilan du salon : j’imaginais un truc plus hard !

  1. So dit :

    Encore heureux que tu aies réussi à choper ton verre de champ…

  2. shud' dit :

    Tu parles des chiottes! Mais du coup avec ton plan zermi t’as même pas pu faire ton gloryhole version salon du bouquin ?

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