Comment faire culpabiliser les abstentionnistes ?

abstention, piège à con

Le second tour des érections approche et bientôt, on va se payer un nouveau président avec une tronche de pine, ou une présidente avec une dégaine de crasseuse. Quoi qu’il en soit, dimanche, il va falloir voter. Ouais, voter, faire son devoir de citoyen parce que nos ancêtres se sont battus pour libérer de tombeau de Jésus prit à Jérusalem par les sarrasins le droit de vote. Entre nous, les abstentionnistes déconnent, de s’en battre les steaks à ce point.

Toi qui es responsable, toi qui penses à l’intérêt commun, je vais te filer une méthode pour bien faire culpabiliser ces branleurs d’abstentionnistes sans conviction, les forcer à se bouger le fion et pointer dimanche au bureau de vote.

Traiter les abstentionnistes de fils de pute :

Personne n’aime se faire traiter de fils de pute. Ni moi, ni toi. « Fils de pute » n’est pas plus une insulte envers les tapins que « fils de chien » est une insulte envers les clebs, c’est juste que dans l’esprit collectif, se faire traiter de « fils de pute » revient à se faire traiter de « gros blarfe de merde d’enculé de ses morts », ce qui est insupportable pour le commun des mortels.

Si l’abstentionniste insulté te contredit, s’il affirme qu’il ou elle n’est pas un fils de pute, surtout, insiste bien, envoie-lui « si, tu es un fils de pute ! ».

Obligé, ça va le rendre barge.

Traiter les abstentionnistes de « petites bites » et de « petites chnèks » :

Nous les keums, on aime bien avoir une grosse teub. Avoir une grosse teub veut dire qu’on est intelligents, sclémus, beaux gosses et tigents. Même tarot pour les meufs, elles kiffent avoir des grosses chnèks – enfin, je crois. Traiter un abstentionniste de « petite bite » ou de « petite chnèk » peut vraiment le vexer et par ricocher, l’obliger à aller voter.

Leur faire livrer des pizzas :

Rien de pire dans la vie que de chiller tranquille chez soi avec un bon gros splif entre les oids et d’être dérangé par un livreur de pizzas quand tu n’as pourtant rien commandé. Perso, je déteste cette situation, alors imagine un abstentionniste.

Et si tu veux vraiment le pousser à bout, tu lui commandes des pizzas à l’ananas.

Menacer les abstentionnistes :

Il existe un éventail très large de méthodes pour victimiser un abstentionniste. Par exemple, il est tout à fait envisageable de lui passer un coup de bigo anonyme pour l’intimider, le menacer de mort, de viol, de torture ou d’attouchements sexuels sur son gosse de deux piges s’il ne se rend pas au bureau de vote. Pour plus d’efficacité, ne surtout pas hésiter à dépecer un animal – style, un chat – pour le clouer sur la porte de chez l’abstentionniste ou lui envoyer une lettre (toujours anonyme) avec écrit cent fois « murder », « murder » (ça veut dire « nique ta mère » en anglais).

Défoncer les abstentionnistes :

Méthode radicale mais très efficace : intercepter un abstentionniste et lui démonter la gueule. Tu peux par exemple lui casser la bouche, lui envoyer un high kick dans la face, le balayer et lui savater les côtes. Briser ses oids les uns après les autres, lui électrocuter les burnes (ou les ovaires), lui enfoncer une batte de baseball dans le boule, l’asperger d’essence et craquer une allumette sur sa gueule d’irresponsable même pas foutu de faire son devoir de citoyen.

Leur inoculer le Sida :

Excellente technique puisqu’elle joue sur une peur collective. Tout le monde flippe du Dass. Alors si tu croises un abstentionniste et que tu décides de le souiller, tu peux tout à fait utiliser la seringue d’un tox qui a le Dass pour refourguer la maladie à ce bâtard d’égoïste sans conviction.

 

Voilà, grâce à mes petites techniques, si les abstentionnistes ne se remuent pas pour aller voter, je ne vois pas trop ce qu’on pourra foutre pour préserver la démocratie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>