Rentrée littéraire 2015 : le roman tant attendu

rentrée littéraire

Tu me connais, la littérature et moi, ça fait 69. Je n’ai jamais kiffé lire – je préfère largement fumer du shit – je me suis simplement lancé dans ce bizgo quand j’ai rodave que le milieu était blindé de meufs. Moi, tout ce qui est « rentrées littéraires », j’ai tendance à m’en battre les steaks profondément. Mais pas celle de cette année. Pas la rentrée littéraire à venir, qui débute fin août/début septembre. La rentrée littéraire 2015 envoie du très très lourd. Sur les 573 bouquins recensés, un seul est considéré comme pourave, 571 sont excellents et un sera mortel de chez mortel, une tuerie hurlante.

Tu veux savoir de quel livre je cause ?

Je parle de « Phi Prob », d’un certain Johann Zarca (je ne sais pas si tu connais, tu sais, le mec ultra sclému…). L’histoire de « Phi Prob » prend place en Thaïlande, à Bangkok et Pattaya, où Jeff, un expat, se retrouve infecté par une espèce de démon chelou qui le bouffe de l’intérieur et le rend psycho’, cannibale et complètement niqué de la tête. Le bouquin, assez flippant, parle donc d’esprits, de fantômes et de trucs zarbis, et bien sûr de timpes, de quartiers rouges, de Blowjob Bar (rade où tu te fais sucer la trique), de Gogo Bars et de boites sado-maso. « De l’underground en veux-tu en voilà », comme disait je ne sais plus quel fils de pute.

Phi Prob

Bref, je te conseille de ne pas claquer tout ton zeillo pendant les vacances, et d’en garder un peu dans les fouilles, histoire d’acheter ce bouquin qui ne coûte que 16 balles et quelques, et qui paraîtra le 20 août prochain dans toutes les FNAC et librairies dignes de ce blase. Bon, perso, je n’ai pas lu le quinbou de Zarca, parce que je ne kiffe pas lire et qu’avec 16 dolls, y a moyen de pécho un peu de zetla, mais je compte bien le barber à la Kefna ou dans une petite librairie de tiéquar. C’est un pote à oim qui m’a raconté toute l’histoire de « Phi Prob ». Mon srab m’a décrit les scènes de baise, et je dois t’avouer que je me suis astiqué le manche pendant une semaine non-stop, jusqu’à la déchirure du frein qui m’a valu une session à l’hosto pour me faire recoudre le zob. Zarca fait dans le crade, c’est le moins que je puisse dire.

L’AUTEUR :

Zarca, fils d’un toubib spécialisé dans la chnèk et d’une daronne tenniswoman, a grandi dans le 94, le département des braquos. Très tôt, il s’est découvert une passion pour l’écriture, malgré le fait qu’on le foutait dans tous les groupes de soutien à l’école primaire, car il lisait comme un golmon, deux de tense. Il éprouvait un kif sans limite pour la littérature et la baston, et aussi pour les zouzs, car il était déjà atteint de bitocéphalie (syndrome marqué par une teub à la place du chiro).

Durant sa scolarité bien merdique, Zarca se mit à bicrave un peu de shit et de zèbe dans son bahut, s’entraîna férocement au judo et à la boxe thaïe et traîna avec les pires forains du Val-de-Marne, des keums aujourd’hui clamsés ou enchristés au carpla pour dépouille, trafics en tous genres ou pissage sur la voie publique. Dans ses cours de boxe, Zarca sympathisa avec un certain L., vendeur de teushe au Bois de Boubou. Intéressé par le biz, Zarca accompagna son soce à Boulogne et écoula en sa compagnie quelques retbas pour se payer sa conso perso ou se faire dégorger le dard par des talonneuses. Il assimila ainsi les codes du Bois de Boulogne, fréquenta la moitié des tapins, travs, zouzs et gigs qui tartinaient dans ce spot. Fasciné par le lieu, il gratta son premier roman, « le Boss de Boulogne », archi bandant d’après ma frelonne qui a mouillé les pages de ce pavé.

Johann Zarca

Zarca, toujours autant fana de baston, adorant sentir craquer les mâchoires sous ses coups de plafond, passa un brevet d’état pour devenir prof de judo, afin de transmettre sa passion pour la stombe et le démontage de gueule. Il développa ses techniques de Jujitsu-Brésilien et de boxe, mais alors qu’il prenait du level en thaïe, il se niqua le genou droit – rupture des ligaments croisés, ménisque en vrac, fracture de sa mère – et dût interrompre sa carrière de bastonneur hors-pair. Zarca eu un seum de dingue mais assez vite, lui qui avait une intelligence largement supérieure à des keums déjà archi intelligents, il relativisa : le milieu des sports de combat était truffé de couilles et ça commençait à le soûler. Il pouvait à présent s’investir dans son ancienne passion, l’écriture, un biz blindé de meufs. « Je vais queuter comme un halouf » pressentit-il.

Il intégra alors une école de journalisme, où il galérait grave, et se décela un don pour bidonner ses articles, raconter de la merde totale. Son truc, c’était la fiction. Ses nombreux rédacteurs en chef le dégagèrent de leur boite à coup d’insultes, tellement que Zarca ne branlait rien – à part son chibre – et s’en battait les couilles de tout.

Il partit en Thaïlande où il niqua grave, puis au Cambodge où il bossa comme rédacteur pour l’Echo du Cambodge, et où il niqua grave aussi. Pendant deux piges, Zarca enchaîna les allers-retours entre Paname et l’Asie, découvrit les superstitions et croyances locales et surtout, les codes et les spots underground des grandes villes du sud-est asiatique. C’est ainsi qu’il pondit « Phi Prob », après être parti en sucette et avoir dikave des trucs mystiques dont il refuse de parler.

Zarca collabora pour tout un tas de fanzines et de revues underground, puis après des mois de remise à niveau, reprit la fight comme un rageux, se fritta dans des cages et devint champion de MMA toutes catégories confondues. En 2013, il défonça un ruskof archi balèze à l’Ultimate. Tyson, spectateur de ce combat, déclara : « Zarca est une machine de guerre, un putain de bon combattant, il a un punch de bûcheron et un Sprawl de lutteur géorgien ». Jet Lee, lui aussi dans le public au moment de l’affrontement, fut tellement sur le fion devant les techniques indestructibles de Zarca, qu’il lui offrit comme présent, quinze timpes de luxe. Zarca les fourra sans problème, lui qui était réputé pour son endurance inégalée en matière de bouillave. (Sources : Shyla Stylez)

Un jour, un paparazzi prit en tof le zguègue de Zarca et rapidement, la tof devint virale et tourna sur tous les continents, même en Asie, ou l’on crût à un fake. Rocco Sifreddi n’en revint pas « Comment un être humain peut-il posséder un tel attirail ? Et puis ses bouliches, stocmas comme pas deux… ». Par ailleurs, celui que l’on surnomme « La poutre de Bamako », jaloux de Zarca, disparut pendant au moins deux mois, sans donner signe de vie.

Tous les matins, Zarca se réveillait aux aurores pour taper ses 2000 pompes et ses 5000 abdos, son footing de 50 bornes et ses entraînements ultra-hardcore. Une nuit de mars 2014, des terroristes de la pire espèce firent irruption dans une crèche pour tout faire péter. Tu as dû en entendre parler aux infos. Les schmitts, le FBI et le GIGN, impuissants face à ces terroristes ultra rodés, n’eurent pas d’autre choix que d’envoyer Zarca à l’assaut, qui effectivement les démonta tous les uns après les autres, sans blème, et sauva la vie de 20 000 gosses de moins de cinq ans. Après cet épisode, Zarca fut décoré des médailles du courage, de la baston et de la baise, avec félicitations du jury.

Zarca est aussi réputé pour son style inégalé. D’après un sondage international encadré par des huissiers archi sérieux dans leur taf, 70 % des meufs le trouvent « ultra mignon et super sexy », 12 % mouillent pour lui, 17% se sentiraient prêtes, là tout de suite, à lui sucer le manche, et seulement 1% le trouvent « sans plus », mais ce sont des meufs moisies. Zarca ferait par ailleurs l’unanimité chez les chbèbs.

Voilà, c’est à peu près tout ce que je peux raconter sur Zarca, bien que de nombreuses légendes abordent d’autres actions héroïques menées par l’auteur, actuellement chercheur en socio-biologie dans l’espoir d’éradiquer le SIDA et les guerres dans le monde. Au vu de son parcours, tu as pigé, je te conseille de te procurer «  Phi Prob », qui paraîtra donc le 20 août prochain aux Editions Don Quichotte, et de rejoindre la page Facebook du roman : [ https://www.facebook.com/pages/Phi-Prob-Johann-Zarca/463150107173102 ]

Mais attention, je préfère te prévenir, tu risques de bander (ou mouiller) comme jamais !

Un lien vers son quinbou : http://www.donquichotte-editions.com/donquichotte-editions/Argu.php?ID=108

 

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1 Réponse à Rentrée littéraire 2015 : le roman tant attendu

  1. Karl dit :

    Excellent ! J’ai commandé tes deux bouquins j’ai quasi fini le BDB et je compte bien attaquer Phi Prob dans la foulée. Grâce à toi j’ai aussi découvert le Cafard Hérétique, la revue de Mike Kasprzak. Très très cool.

    Continue Mec, ça manque les vrais comme toi.

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