Un cauchemar archi trash

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En ce moment, je ne sais pas ce que j’ai mais je fais des cauchemars ultra hardcore. Zarbi, je ne me souviens pourtant pas de m’être fait enculer quand j’étais gosse. Je te jure, mes rêves sont trop chelous, et surtout bien bad-trip. Rien qu’hier, j’en ai fait un horrible, le cauchemar le plus flippant qui soit.

Je te le raconte ?

Ouais, alors va piger pourquoi, dans mon rêve, je galérais en plein New-York. Je m’en rappelle bien vu que je trainais du côté de Big Ben, tu sais, la cathédrale. Je marchais dans la street, tranquille, au bord d’une route gorgée de tacos jaunes, je slalomais entre les passants, les leurdis, les charclos et les talonneuses du Red-Light District. Une réssoi normale quoi !

Sauf qu’à un moment, mon rêve est parti en mode « film catastrophe ». J’ai entendu des hurlements, puis j’ai vu des gens détaler comme des lapins à la moutarde, abandonner leur gova, s’enfuir comme des baltringues. Un énorme zbeul m’a explosé les tympans, des buildings se sont effondrés devant moi, et la Tour Eiffel a explosé.

Au début, j’ai crû à un attentat fomenté par des extrémistes Végan, puis j’ai pensé à un réseau pédophile mais que dalle, c’était pire que toutes ces merdes réunies. Pire que Godzilla, que King Kong, que le mec aux chicots en acier dans « James Bande », le film de boule inspiré de James Bond.

Une énorme bite haute d’au moins 50 mètres, veineuse et touffue, marchait sur New York, écrasant tout sur son passage avec ses deux grosses burnes vérolées. Moi, je ne te raconte même pas comment j’ai flippé. Et puis j’avais aussi un peu le seum parce qu’une teub de cette taille, franchement, tu peux pas teste.

Comme on dit, j’ai pris mes beujes à mes couilles, et je me suis arraché de là direct, sans attendre mon reste. Sauf que ce zob était tellement immense qu’il me rattrapait. L’horreur ! Rien de pire que de canner écrasé sous une paire de bouliches, même si ça ne m’est jamais arrivé. Je préfère encore crever d’un cancer du trou de balle, d’une infection de l’urètre ou d’une rhinite au prépuce.

Le stress, ce rêve !

Je ne sais pas si je le raconte bien mais tu aurais été à ma place, crois-moi, toi aussi tu aurais balise. Surtout que le cauchemar ne s’arrête pas là : l’énorme bite s’est mise à choper la trique, s’allongeant d’au moins 100 mètres, puis à cracher la purée dans tous les sens. Un premier jet de foutre s’est abattu sur la ville, souillant au passage la Ségrada Familia, puis une deuxième éjac est partie. C’était le bad total, j’essayais de rouler un splif mais la sauce m’en empêchait, dégueulassant mes massas et mon shit. En plus, je m’en prenais plein la gueule, un peu comme dans un immense bukkake japonais.

Je te jure, c’est un cauchemar que je ne souhaite à personne, à part aux fils de pute et aux rapias. Heureusement que Lakhdar m’a réveillé pour me faire priser un buvard de LSD, sans quoi le cauchemar aurait pu partir en sucette.

Les pires rêves, ce sont ceux-là, ceux où tu te dis « et si ça m’arrivait vraiment ? »

 

 

 


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1 Réponse à Un cauchemar archi trash

  1. lili dit :

    T’es cauchemars sont les rêves de beaucoup

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